Le jour où j’ai reçu mon
admission pour devenir coach professionnel

Zone de confort : danger !

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Lorsque je me suis décidée à reprendre les études, je ne m’attendais pas à devoir chambouler toutes mes habitudes. Et ce, pratiquement du jour au lendemain.

 

Plusieurs aspects de ma vie ont alors pris un nouveau départ :

-Mon temps

-Mon argent

-Mes repères

 

Mon temps : évaporé 

Comme un énorme coup de vent, tout s’est envolé !

Le jour où j’ai été admise, l’ascenseur émotionnel a fait « gling gling » dans ma tête. En passant par le screen d’écran pour le montrer à mon entourage, et le « réveil-toi, il te faut les € sur le compte ! ».

M’auto financer une telle somme me paraissait inévitablement rempli d’un planning chargé.

Assurer financièrement le coût de la formation était devenu ma priorité, notamment sur le temps, car je n’avais que quelques mois.

Je devais donc avoir le regard constamment sur l’horloge (bon d’accord, plutôt sur le téléphone, l’horloge n’est plus si courante).

Je ne devais pas être en retard de job en job, puisque je devais en effectuer plusieurs par jour. Tâches et rythmes différents ont alors testé mon adaptabilité.

Mais ce furent des journées qui se sont écoulées trop rapidement.

A peine levée, déjà recouchée. Le fameux « métro, boulot, dodo » et le « je n’ai pas le temps » en pleine face.

Quand on te demande de se retrouver entre copines et que tu sais pertinemment que contribuer à la conversation sera de l’ordre de l’impossible.

Qu’en rentrant chez toi, tu rêves que d’une chose : ton lit ! Et que l’endormissement très rapide sur le canapé le soir (je suis certaine qu’à toi aussi, ça t’arrive !) te choppe. Car la fatigue a ce don : celui de t’aspirer de l’intérieur et de te pourrir tes moments à 2 !

Et puis, vient le début de la certification pour saupoudrer tout ça.

Pourquoi faire simple ?

Mes repères : inexistants ! Tout comme mon temps.

 

 

Et bientôt :

Toujours plus de money $$$