Mes repères : adieu ma vie pépère

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Ils ont été réellement chamboulés lorsque la fin des 13 ans auprès des enfants et de leur famille a sonné.

A moi la liberté de temps, fini le réveil automatique du matin, plus de compte à rendre, plus de justification lors d’un RDV, à moi mon propre planning.

Enfin, ça c’est le tout rose.

Il y a aussi :

Adieu les soirées et les week-ends, puisque le dimanche est devenu un jour travaillé
comme les autres. Puisque les soirées sont dures à éteindre intellectuellement et que la communication de ton activité t’appartient, il te faut redoubler de créativité sur un terrain inconnu.

Nouvelle activité : réseautage. C’est devenu un réel job de soirée à part entière. Mais cet aspect-là, il sera développé sur un prochain article.

Maintenant je sais que bosser derrière un ordinateur est fastidieux, et qu’il y a une charge de travail à laquelle je ne m’attendais pas. J’en ai même découvert les fourmis dans le corps tellement je suis restée clouée sur cette chaise longtemps ! (J’espère que mon osthéo ne me lira pas, car elle m’a conseillé de me lever tous les 1h30…)

Il y a également l’image que te renvoie ton entourage « tu fais quoi déjà ? » ; « non mais, tu espères vraiment gagner ta vie avec ça ? Coach, il y en a à la pelle ! » ; « Ce n’est pas franchement un vrai métier, tu n’as même pas de fiche de poste ! ».

 

Hey mon gars, je suis une «multi poste».

Un f***cking couteau suisse.

J’ai un arc et des tonnes de flèches et de cibles en réserve.

Et ouais !

Fierté personnelle AB-SO-LUE.

 

Mes nouveaux repères se sont faits principalement sur :

-L’aménagement de mon temps,

-L’aménagement de mon argent

-L’aménagement de mon entourage.

Le tri s’est vite emparé de mes priorités : plus le temps pour les chichis du quotidien, ni pour les amis qui te juge.

 

M’entourer des personnes dans la même dynamique que moi, ou tout simplement encourageant a été primordial. Adios les mauvaises ondes, c’est trop court pour s’enfumer le cerveau avec les barrières qui appartiennent aux autres.

 

Peut-être te reconnais-tu dans cet article, sinon, quels ont été tes « hors zones de confort » ?